


LE CITOYEN AUSSI !
AGISSONS ENSEMBLE POUR
AGISSONS ENSEMBLE POUR
Jusqu’à quand devrons-nous payer pour un système qui ne tient plus ses promesses ?
Pour une démocratie qui protège, un État qui assume et des citoyens qui agissent.
Nous travaillons. Nous contribuons. Nous payons. Mais en échange, que recevons-nous réellement ?
Les travailleurs se lèvent chaque jour, produisent, entreprennent, prennent des risques et financent, par leurs impôts, leurs cotisations et leurs contributions, le fonctionnement de notre société. Ils acceptent cet effort parce qu’il repose sur une promesse : celle d’un État capable de garantir la sécurité, la justice, la santé, l’éducation, les infrastructures et la protection collective.
Mais que se passe-t-il lorsque cette promesse n’est plus tenue ?
Lorsque des individus volent, dégradent, détruisent et semblent pouvoir recommencer sans conséquences à la hauteur de leurs actes, qui paie ? Les victimes, d’abord. Leurs assurances, ensuite. Et, finalement, l’ensemble des contribuables, directement ou indirectement.
Nous voici donc doublement pénalisés : nous finançons le système censé nous protéger, puis nous payons encore les conséquences de ses défaillances.
Attention, il ne s’agit pas de remettre en cause la solidarité envers ceux qui en ont besoin, ni de confondre les personnes qui vivent une difficulté avec celles qui commettent des infractions. Il s’agit de rappeler une évidence : la solidarité ne peut durablement fonctionner sans responsabilité, et la liberté ne peut exister sans respect des règles communes.
L’État nous demande de contribuer toujours davantage. En retour, nous attendons qu’il assure ses missions, qu’il protège les victimes, qu’il fasse respecter la loi et que les actes délictueux soient effectivement sanctionnés dans le respect du droit.
Sinon, à quoi sert la contribution ?
Prenons l’exemple d’un assureur. Vous payez vos cotisations année après année. Le jour où survient un sinistre, il vous oppose une exclusion, une limite de garantie ou une impossibilité d’intervenir. Vous découvrez alors que la protection promise n’était pas celle que vous imaginiez.
Un système ne tient pas uniquement par la force de ses institutions. Il tient par la confiance de ceux qui le font vivre.
Et à cette défaillance s’ajoute un problème plus grave encore : le manque de transparence.
Comment faire confiance à un système qui, lorsqu’il rencontre des difficultés, préfère parfois minimiser la réalité plutôt que de reconnaître ses faiblesses ?
Nous l’avons vécu lors de la crise du Covid-19, avec la question des masques. Au début de l’épidémie, les autorités ont tenu des discours rassurants, parfois contradictoires, sur leur utilité, alors même que les stocks disponibles étaient insuffisants. Ce décalage entre le discours officiel et la réalité a profondément abîmé la confiance.
Comment une société peut-elle se préparer aux crises si ceux qui la dirigent ne lui disent pas clairement à quels risques elle est exposée et quels moyens lui manquent pour y faire face ?
En dissimulant, en minimisant ou en retardant la reconnaissance des difficultés, on prive les citoyens de la possibilité de comprendre, d’anticiper et de s’organiser.
Et c’est peut-être là le plus inquiétant : à force de vouloir nous rassurer plutôt que de nous informer, on finit par nous rendre collectivement incapables de nous préparer.
La prochaine crise sera peut-être sanitaire, sécuritaire, économique ou énergétique. Mais si nous continuons à confondre communication politique et information sincère, nous risquons une nouvelle fois de découvrir nos fragilités lorsqu’il sera déjà trop tard.
Un État qui reconnaît ses faiblesses peut retrouver la confiance. Un État qui les masque finit par perdre sa crédibilité.
C’est précisément ce sentiment de décalage qui menace aujourd’hui la confiance dans nos institutions : nous continuons à payer pour des garanties dont nous doutons de plus en plus de l’effectivité.
La comparaison avec la monnaie est tout aussi éclairante. Autrefois, un louis d’or possédait une valeur intrinsèque liée à l’or qu’il contenait. Aujourd’hui, la valeur de la monnaie repose notamment sur la confiance dans les institutions, l’économie et la capacité collective à honorer les engagements. Lorsque cette confiance s’érode, la valeur elle-même devient fragile.
Il en va de même pour l’État : sa légitimité ne repose pas uniquement sur sa capacité à prélever. Elle repose aussi sur sa capacité à agir.
Un système qui exige des contributions sans apporter de contreparties crédibles finit par épuiser le consentement de ceux qui le financent. Car l’impôt n’est pas seulement une somme prélevée : il est le prix collectif d’un projet de société, d’une protection et d’un ensemble de services publics.
Le véritable danger n’est donc pas seulement financier. Il est démocratique.
Combien de temps les citoyens accepteront-ils de consentir à l’effort collectif si celui-ci leur apparaît toujours plus lourd, tandis que les résultats deviennent toujours moins tangibles ? Que restera-t-il de la solidarité lorsque ceux qui la financent auront le sentiment d’être abandonnés ? Et que deviendra la confiance lorsque la parole publique ne sera plus suivie d’effets perceptibles ?
Nous ne pouvons pas construire durablement une société sur une contribution sans contrepartie, une solidarité sans responsabilité et des droits sans devoirs.
Il est temps de remettre au cœur du contrat social une exigence simple : l’État doit rendre compte de ce qu’il prélève et de ce qu’il accomplit.
Nous ne demandons pas l’impossible. Nous demandons que la loi soit appliquée, que les victimes soient protégées, que les services publics remplissent leurs missions et que l’argent public soit utilisé avec efficacité et responsabilité.
Car contribuer n’est pas consentir à payer indéfiniment pour des promesses non tenues.
La solidarité ne doit pas devenir le financement de l’irresponsabilité
Deux exemples récents illustrent, à mes yeux, les dérives de notre système.
Premier point : la reconstruction après les destructions.
J’entends des élus réclamer de nouvelles aides publiques pour reconstruire ce qui a été détruit. Mais une question fondamentale se pose : pourquoi la collectivité devrait-elle systématiquement payer pour les dégâts causés par quelques individus ?
Monsieur le Maire de Limoges, je me permets de vous le dire : demander aux contribuables de financer la reconstruction sans placer au premier plan la recherche des responsables et la réparation des préjudices par les auteurs, c’est envoyer un très mauvais signal.
Ceux qui détruisent doivent répondre de leurs actes et contribuer, dans le cadre de la loi, à réparer les dommages qu’ils ont causés.
Les assurances, les mécanismes de solidarité et les financements publics peuvent parfois être indispensables pour assurer la continuité des services et protéger les victimes. Mais ils ne doivent jamais faire disparaître la responsabilité des auteurs.Il ne s’agit pas de laisser une mairie, un commerce ou un équipement public en ruine dans l’attente d’un remboursement. Il s’agit de faire en sorte que la reconstruction immédiate ne se transforme pas en impunité financière durable. Lorsqu’un auteur est identifié et condamné, la réparation doit être recherchée et effectivement mise en œuvre, selon ses capacités et dans le respect du droit.
Car, aujourd’hui, le sentiment d’injustice est immense : quelques-uns détruisent, tout le monde paie, et les victimes ont parfois le sentiment d’être abandonnées une seconde fois.
La solidarité doit permettre de réparer les dommages, pas de déresponsabiliser ceux qui les provoquent.
Deuxième point : le droit de manifester et la sécurité.
Je suis favorable à la liberté d’expression et au droit de manifester. Ces libertés sont essentielles à notre démocratie. Mais je refuse que l’on oppose systématiquement leur préservation à l’exigence de sécurité.
Le problème n’est pas la manifestation pacifique. Le problème, ce sont les violences, les pillages et les destructions qui peuvent se produire en marge des rassemblements, ainsi que la capacité des autorités à les prévenir et à y répondre.
Lorsqu’un rassemblement mobilise une part importante des forces de l’ordre, les moyens disponibles doivent permettre de protéger les manifestants eux-mêmes, les riverains, les commerçants, les services de secours et les biens publics et privés. La sécurité des uns ne doit pas devenir le sacrifice des autres.
Combien de commerces, de cafés, de restaurants ou d’événements doivent-ils subir des restrictions, voire des annulations, au nom de la sécurité, tandis que l’organisation de grands rassemblements semble parfois faire l’objet d’un discours politique déconnecté des difficultés opérationnelles ?
On ne peut pas défendre une liberté sans se préoccuper des conditions concrètes de son exercice.
Cela ne signifie pas qu’il faudrait interdire les manifestations dès que le risque existe. Ce serait une réponse disproportionnée et dangereuse pour les libertés publiques. Cela signifie que les pouvoirs publics doivent évaluer les risques, adapter les dispositifs, protéger les personnes et sanctionner les auteurs de violences. Lorsque la sécurité ne peut raisonnablement être garantie, les autorités doivent assumer leurs responsabilités, prendre les mesures nécessaires et expliquer publiquement leurs décisions.
Et les manifestants ont, eux aussi, une responsabilité civique : respecter les règles, ne pas participer aux violences et ne pas couvrir ceux qui utilisent un rassemblement pacifique comme prétexte pour détruire.
Alors oui, je dénonce une forme de démagogie politique lorsque l’on promet simultanément toutes les libertés, toutes les protections et toutes les garanties, sans reconnaître les limites des moyens disponibles ni expliquer les arbitrages nécessaires.
La transparence, c’est aussi reconnaître ce que l’on est capable de garantir, ce que l’on ne peut pas garantir et ce que l’on met en œuvre pour remédier à cette situation.
Car le citoyen ne demande pas des discours rassurants. Il demande des actes, des résultats et des responsabilités clairement établies.
Au fond, le principe est toujours le même : on ne peut pas exiger des citoyens qu’ils financent les conséquences de toutes les défaillances du système tout en refusant de désigner les responsabilités et d’en tirer les conséquences.
C’est précisément pour cela que nous devons reprendre notre démocratie en main, exiger des comptes et rétablir un principe fondamental : les libertés s’accompagnent de responsabilités, la solidarité ne supprime pas les obligations individuelles et l’autorité publique doit répondre des engagements qu’elle prend.
TOP 14 PROPOSITIONS *
* Le palmarès mensuel TOP14 PROPOSITIONS sera établi à partir des contributions, des propositions et des délibérations issues du site elu-citoyen.com et de ses partenaires. Le classement sera disponible à partir du mois de mars 2027 et sera mis à jours en temps réel.
La présente version du TOP14 PROPOSITIONS est totalement fictive. Les propositions et suffrages qui y figurent sont totalement arbitraires et imaginaires.
Spécial Grand Débat National
Au terme de cette période de participation, nous tenions à vous remercier pour vos contributions, riches , enthousiastes et respectueuses, au Grand Débat qui s’est déroulé le 30 Janvier 2019 à Arcis sur Aube.
Vos contributions ont fait l’objet d’un compte rendu que vous pouvez consulter en cliquant sur le bouton rouge ci dessous.
Bien que transféré 16 mars 2016 sur le site du Grand Débat le compte rendu n’est toujours pas disponible à la consultation le 22 mars 2019, sans aucune explication !
Le Grand débat d'Arcis sur Aube en chiffres
LA DEMOCRATIE POUR TOUS
TOUS POUR LA DEMOCRATIE
Ne négligez pas l’importance de votre avis et la puissance de l’opinion !
Ne laissez plus les autres décider à votre place !
elu-citoyen lève avec vous les barrières à l’engagement démocratique.
Vous êtes des millions à souhaiter participer à la vie citoyenne, mais comme beaucoup vous ne passez pas à l’acte :
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elu-citoyen met le citoyen au cœur du processus décisionnel démocratique et lui donne les outils pour :
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Nous nous appuyons localement sur les structures citoyennes existantes mais aussi sur une plateforme numérique adaptée aux usages et codes actuels.
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DES RELATIONS DIRECTES
citoyen-élu / élu-citoyen
citoyen-citoyen / élu-élu
Le fonctionnement actuel de la démocratie creuse chaque jour « le fossé » qui sépare les citoyens de leurs institutions et de leurs représentants.
Vers des relations citoyen-élu sans l’intermédiation d’un parti.
Pourquoi ne choisissons nous pas ceux pour lesquels nous votons ?
Pourquoi nous incite-t-on tant à voter ?
A l’inverse pourquoi n’y a-t-il pas de campagne dont l’objectif et de nous encourager à suivre et à contrôler l’action de nos élus ?
Une fois le bulletin dans l’urne tout est fait pour nous distraire de « la chose publique » !
Une fois élus, ceux qui sont censés nous représenter, deviennent nos maîtres et prétendent savoir ce qui est bon pour nous, mieux que nous !
- La plupart des orientations et des décisions nous échappent, pourtant le pouvoir de décision appartient au peuple, l’élu est censé porter et représenter la volonté de ce peuple ;
- Les institutions sont perçues comme autoritaires et antidémocratiques. Les citoyens se sentent méprisés. Ils pointent l’arrogance des notables locaux qui agissent sans consulter ceux qui les ont élu ;
- Les élus sont perçus comme n’obéissant qu’aux consignes de leur parti, comme agissant selon leur propre intérêt ou étant sous l’influence de lobbys.
Il semblerait que les citoyens se réveillent et veulent lutter contre « la disposition, à leur servitude volontaire à l’exercice des responsabilités ».
Les citoyens en ont assez des élus qui leurs expliquent ce qu’ils doivent faire ou penser.
- D’un côté nous avons des citoyens désabusés qui se sentent méprisés, exclus, trompés ;
- De l’autre côté, nous avons des élus seuls, qui ont besoin d’être légitimés, stimulés, inspirés, challengés, voir même, remis en cause pour être plus performants.
Il n’y a pas d’autre solution que de travailler ensemble.
elu-citoyen.com libère les forces vives de leurs chaines, de leurs cloisonnements de leurs isolements.
elu-citoyen.com dote chaque citoyen des informations et des outils en rapport avec ses préoccupations du moment.
Avec elu-citoyen.com, les citoyens contribuent, participent aux délibérations et influencent les décisions prises en leur nom.
TOP 12 ELUS *
* Les palmarès mensuels TOP12 ELUS “ meilleurs élus” et TOP12 ADMIN “ meilleurs administrations” seront établis à partir des évaluations des contributeurs du site elu-citoyen.com et de ses partenaires. Les palmarès seront publiés tous les mois à partir du moi de juin 2019.
La présente version du TOP12 ELUS est totalement fictive, les noms et les évaluations qui y figurent sont totalement imaginaires.
NOS ENGAGEMENTS
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